Le pommier

 
 
 
– C’est bon, tu as tout pris ?
– Je ne sais pas. En même temps, on voyage léger, non ?
Ils se regardent, hésitent un peu. Rient.
– Non ?
– Si.
Elle s’appelle Léa, il s’appelle Tom : il ferme le coffre pendant qu’elle ferme la maison. Tous deux s’engouffrent dans la voiture. On est le 11 juillet.

***

– Tu l’as prévenue ?
– Qui ?
– Sa mère. Tu l’as appelée ?
– Ah. Oui, oui. Mais elle m’a dit qu’elle préférait rester seule, cette année.
– Elle t’a dit ça ?
– Non. Elle m’a dit qu’elle ne voulait pas venir.

Léa reste pensive, l’objection au bout des lèvres.

– Alors on fait quoi ?

Tom la regarde.

– On va la chercher, évidemment.

Évidemment.

***

Quand ils arrivent devant son immeuble, Judith attend déjà à la porte d’entrée. Elle a enroulé un plaid autour de ses épaules, et s’accroche désespérément à une enveloppe, qu’elle garde serrée contre son cœur. Tom s’arrête, et à son tour elle entre dans la voiture, non sans peine, fléchissant sur ses jambes désormais fatiguées par le poids des années. Dans le rétroviseur, Tom l’épie.

– Ça va ?

Elle savait qu’ils allaient venir, même si elle leur avait dit de ne pas le faire.
Eux savaient qu’elle serait là.

– Ne dites rien.

Tome et Léa se jettent un bref coup d’œil : alors d’accord, ils ne diront rien.

***

Judith se ronge les ongles, maintenant, s’arrêtant parfois pour lancer un gros soupir. Elle attend que l’un d’eux rompe le silence, se rappelle sa prérogative, foutu Alzheimer, et se décide enfin.

– C’est lourd.

Tom et Léa se concertent du regard.

– Quoi, l’enveloppe ?
– La peine ?

L’un est pragmatique, l’autre préoccupée. Judith, elle, est simplement blasée.

– Non, l’ambiance.

Tom tique, trop facilement.

– Mais enfin, Judith, c’est vous qui…
– Je sais, je sais. Mais en fait, ne rien dire, c’est pire.

Léa se tourne vers elle.

– Vous voulez qu’on en parle ?
– De quoi ?
– De lui.
– Ah. Non, non.
– D’autre chose, alors.

Ce n’est pas une question. Mais Judith acquiesce.

– Oui, d’autre chose.

Et ils se taisent à nouveau.

***

La route est bordée de chênes massifs, qui ombragent ponctuellement la voiture à mesure qu’ils avalent le bitume. La tête posée contre la vitre, Léa fait mine de les dénombrer : en réalité il y en a 39 sur ce segment, 38 dans l’autre sens depuis que la foudre en a terrassé un, il y a de cela deux ans. Elle le sait. Depuis cinq ans maintenant qu’ils empruntent ce chemin, toujours le même, toujours à la même date, elle a eu l’occasion de les compter encore et encore. Et encore.

A côté d’elle, Tom fait jouer ses doigts sur le volant, au rythme incertain de la chanson qui s’étire plaintivement à la radio. Il change de station, une fois, deux fois, cherche en vain un morceau plus entraînant. Comme si cela allait suffire à alléger le trajet.

Petit à petit, ils s’éloignent de la civilisation. Les villages, plus rares, atteignent une taille anecdotique, se limitant parfois à un commerce faisant tout à la fois office de presse, de café et de boulangerie, avec quelques maisons disséminées autour. Les champs s’étendent à perte de vue, baignés d’un doux soleil d’été. La route se rétrécit, se délabre, sinue paresseusement dans ce petit bout de n’importe où. Et au détour d’un virage, ils y sont. Ils sont arrivés. Tom gare la voiture, si l’arrêter sur le bas-côté signifie réellement se garer : de toute manière, personne ne viendra les déranger. Léa sort la première, aide Judith à descendre, et toutes les deux marchent lentement, la plus jeune calquant ses pas sur ceux, maladroits, douloureux, de la plus âgée. Tom les regarde à travers le pare-brise, regarde l’arbre aussi, seul au milieu de rien, du néant d’une campagne profonde qu’ils n’ont jamais explorée. Se mord le poing, inspire frénétiquement, puis plus posément. Et va pour les rejoindre.

***

Cinq ans auparavant, Baptiste est encore en vie dans cette même voiture. Ils sont tous les quatre là.

– Tu es sûr que c’est ce que tu veux faire ?

Tom se fait du souci, et Baptiste pense qu’il ne devrait pas : il est déjà condamné. Alors il lui sourit, le traite de petit con et répète que oui, bien sûr, c’est ce qu’il veut faire. Léa prend les choses en main.

– La mer ?
– Non, je ne supporte pas les poissons.
– La montagne alors.
– Tu penses sincèrement qu’on va avoir le temps de rejoindre les Alpes ?

Elle lui sourit pour ne pas pleurer ; se mord l’intérieur des joues, jusqu’à sentir des lambeaux de chair se détacher.

– Non. Où ça alors ?
– La campagne.
– La campagne ?
– La campagne.

Tom hésite.

– Et où ça exactement, monsieur je-sais-tout ?

Baptiste rit, s’étouffe à moitié. Essuie du revers de sa main des larmes imaginaires.

– Roule, mon grand. On verra bien où on devra s’arrêter.

***

Il n’y a pas de tombe au sol. Pas de croix, pas d’urne, pas d’indication quelconque qu’ici, un certain 11 juillet, il y a cinq ans, une vie s’est arrêtée. Il parlait de moins en moins, a aperçu l’arbre, a dit qu’il le trouvait joli. A fermé les yeux et… oui, une vie s’est arrêtée. Judith a refusé qu’on l’enterre ici, elle n’était même pas sûr qu’ils aient le droit. Et elle était contre l’incinération. Tom l’a toujours suspectée, et c’était compréhensible, d’avoir voulu le garder près d’elle, à ses côtés. C’est ainsi que ça s’est passé.

– Qu’est-ce qu’on fait ?
– Ce qu’on fait tous les ans, non ? Une petite incision dans l’écorce, quelques instants de recueillement…

Le ton de Léa est méthodique, presque froid. Tom la laisse faire : il sait comment elle est.

– Judith, vous en pensez quoi ?

Judith touche le bois rugueux, lève les yeux au ciel, vers les branches épanouies qui semblent toucher le soleil.

– J’aimerais bien rester seule un moment, si ça ne vous dérange pas. Ici.

Tom la regarde, puis Léa. Réfléchit un instant, et se tourne vers elles.

– Moi aussi. Moi aussi, j’aimerais bien un instant à moi, enfin à nous. A lui et moi.

Léa soupire, ou fait semblant.

– Bien. On va tous se regarder un par un parler à un arbre. C’est ridicule, on devrait dire quelque chose tous ensemble.
– Léa, s’il te plaît.
– Non, Tom. Pas cette fois. Pas de reproche.

Il se tait. Tous trois observent leurs pieds, l’air embarrassé. Léa explose.

– Bien ! Puisque c’est comme ça, moi aussi je veux un moment seule avec lui. Je passe la première. Mais je persiste à dire que c’est ridicule.

Tom ébauche un sourire.

***

– C’est ridicule.

Elle touche le tronc, pose sa paume à plat jusqu’à se convaincre d’entendre le cœur de l’arbre vibrer.

– Tu m’entends, Baptiste ? C’est complètement ridicule.

Un souffle de vent fait bruisser les feuilles, et Léa se raccroche à ce signe comme elle peut.

– Un pommier… Ca aussi c’est ridicule, sérieusement. Tu n’aurais pas pu choisir de mourir au niveau des chênes, ou devant un peuplier ? Un marronnier ? Un pommier, franchement, Baptiste…

Lentement, elle laisse filer sa main le long du bois, comme on caresse le dos de l’être aimé.

– C’est bizarre avec Tom, tu sais ? Bizarre… bizarre d’avoir été avec toi, d’être avec lui. De n’être plus qu’à lui. De me persuader de l’aimer.

D’un geste, elle ramène son autre main au niveau de la première, se laissant aller de tout son corps contre l’arbre, cherchant la chair d’un homme dans ses aspérités.

– C’est si dur sans toi, Baptiste. C’est trop dur de faire semblant, de dire que tout va bien, que c’est du passé. Moi je veux aimer à nouveau. Je veux aimer encore.

Elle essuie une larme, amère, hargneuse, de celles qui ont le plus de mal à couler.

– Moi je veux arrêter de t’aimer, Baptiste. Juste arrêter de t’aimer.

Elle donne un coup de poing, s’affale lamentablement sur le pommier. Recule de quelques pas, et se met à courir. Sans se retourner.

***

Du coin de l’œil, Tom la voit s’éloigner. Il ne songe même pas à la rattraper.

– Judith, vous préférez que je passe avant, ou vous voulez y aller ?
– Tu veux qu’on fasse ça à la courte paille, Tom ?

Elle s’est assise à la lisière d’un champ de blé, et dans sa voix neutre, implacable, il n’arrive pas à percevoir si elle se moque de lui. Elle le défie du regard, de son regard bleu acier qu’il soutient sans ciller.

– Je vais y aller d’abord. Vous êtes sa mère : je pense qu’il est plus juste que vous terminiez.

Elle lui sourit, hoche la tête. Vas-y, mon garçon, se dit-elle : tu as plus de choses à lui raconter.

***

Il se sent bête, au début, les bras ballants et la tête vide d’idées.

– Salut, Baptiste.

Mentalement, il se gifle : si jamais il voit ça, de là-haut, il n’a pas fini de le charrier.

– C’est con de dire salut. Surtout si tu ne m’entends pas. Mais si tu ne m’entendais pas…

Il cherche ses mots.

– … si tu ne m’entendais pas on ne serait pas là. Si tu ne m’entendais pas, ça ne servirait à rien de faire tout ce trajet, d’y croire encore. De te faire vivre, encore un peu.

Il se tourne, voit que depuis son champ de blé, Judith l’observe, amusée. Il hausse les épaules, pose à nouveau son regard sur le pommier.

– C’est dur, tu sais ? J’ai du mal avec Léa. En fait j’ai du mal avec tout, mais Léa… Léa tu la connais. Elle n’a pas changé.

Il se mord les lèvres.

– C’est peut-être ça d’ailleurs, le problème : depuis que tu n’es plus là, elle n’a pas changé. Si, tu lui manques, évidemment, mais dans ses sentiments tout est pareil : elle continue de penser à toi, et continue de faire semblant de m’aimer.

Il sourit.

– Elle croit que je ne le vois pas, ou que je ne comprends pas. Mais quand on aime quelqu’un qui ne vous aime pas, il n’y a rien qui fait plus mal. Rien. C’est avec elle que j’ai appris ça.

Lui aussi laisse une larme couler.

– Et ça, c’est toi qui le lui as appris le premier.

Il renifle comme il peut, pour endiguer le flot salé.

– Je crois qu’une partie de moi t’en veut, sans doute. Je crois que le jour où tu es mort, même si tu ne l’aimais pas, tu as emporté son cœur avec toi et moi, et bien… jamais je ne pourrai le récupérer. Une partie de moi t’en veut pour ça, oui. Et l’autre… l’autre partie est encore ton meilleur ami. Le con, il n’arrête pas de pleurer.

Il rit, faiblement.

– Remarque, j’ai qu’à envoyer la partie qui t’en veut le tabasser.

Il pose sa tête sur les incisions qui ornent désormais le tronc abîmé.

– Me voilà schizophrène, maintenant. Mais tu m’auras compris, hein ? Tu as toujours compris ce que je ressentais.

Doucement, il sort de sa poche arrière un petit canif. Et consciencieusement, la vue brouillée, il ajoute une entaille à celles déjà alignées.

***

– Qu’est-ce qu’elle fait ?
– Rien.

Tom plisse les yeux.

– Comment ça, rien ?
– Rien. Elle ne parle pas, elle ne bouge pas. Elle reste juste là, les yeux baissés.
– Elle n’est quand même pas…

Léa soupire.

– Ne dis pas de conneries, Tom. Elle ne serait pas debout, sinon.

Tom la regarde, hésite. La déteste, l’aime, la trouve belle. Et ravale sa fierté.

– C’est vrai. Pardonne-moi.

Elle se tourne vers lui, le détaille un long moment. Soupire à nouveau.

– Non, c’est moi. Depuis ce matin, c’est moi. Tous les ans je suis comme ça. Je suis désolée.
– C’est normal, mon ange. Je comprends tout à fait.

Il lui prend la main, elle tressaille. C’est toujours aussi désagréable, pour elle, de le voir s’écraser, de le sentir la toucher. Non, tu ne comprends pas, a-t-elle envie de crier.

– Je vais voir ce qu’elle fait.
– On ne devrait pas la laisser seule ?
– Tom, ça n’apportera rien de plus. Rien de bien. Il est temps de rentrer.

Elle s’éloigne et, de dos, sent le regard de Tom la brûler.

***

– On y va, Judith ?

Elle s’arrête à quelques mètres d’elle, de l’arbre aussi, et frissonne à nouveau. D’un autre genre de sensation. D’une autre sorte d’amour. Judith acquiesce, se penche et dépose au pied du pommier l’enveloppe qu’elle a apportée. Accorde au lieu un dernier regard, et se tourne vers Léa.

– C’est bon. On peut y aller.

***

« Mon prince, mon ange. Mon Baptiste.

Dieu que je suis sotte de t’écrire. Je m’en veux, bien sûr, mais on pardonne tout aux vieilles dames. Tiens, rien que la semaine dernière on m’a fait passer devant tout le monde au Monoprix, et j’ai toujours de la place dans le bus. Toujours. Mais je suis sotte de t’écrire ça aussi.

J’ai beaucoup pensé à toi depuis quelques jours. Oh, mon garçon, je pense toujours à toi, mais dès que je sens ce jour arriver… je ne sais pas, l’air en est chargé, ça sent la mort partout, la mort et la tristesse. Je déteste ce jour. Je déteste ton absence.

Geneviève, tu sais, celle chez qui tu allais tondre la pelouse plus jeune ? Tu ne la remets peut-être pas, mais elle a perdu son fils, elle aussi. C’est elle qui ne s’en remet pas. Elle est venue immédiatement me trouver pour m’en parler, pour que je lui parle surtout. Lui dire que c’était injuste, oui Geneviève, c’est injuste, il était encore jeune, oui Geneviève, bien sûr qu’il était encore jeune… L’entendre parler de son fils mort, « lui aussi », a été perturbant. C’est comme ça qu’elle me l’a dit : « moi aussi ». Je l’ai réconfortée, enfin je pense, puis je l’ai raccompagnée chez elle, et je suis rentrée après. En chemin je n’ai pas arrêté de tourner ça dans ma tête : mais pourquoi m’avait-elle dit ça ?

Les médecins m’ont diagnostiqué cette nouvelle maladie, tu sais, Alzheimer ? Tout le monde en parle mais moi je crois que ce ne sont que des sornettes : on vieillit, on oublie certaines choses, c’est tout. Mais moi je n’ai pas oublié que tu étais parti, non, pas du tout. Simplement tu es encore bien là, pour moi.

Attends un instant, je me relis un peu (je n’ai pas envie de faire des fautes, tu te moquerais encore de moi). Mon dieu, je raconte vraiment n’importe quoi. Bref, j’ai beaucoup pensé à toi, et Geneviève… Geneviève m’a dit qu’elle voyait quelqu’un, un spécialiste ou je ne sais trop quoi, pour surmonter l’épreuve. Ce sont ses termes : surmonter l’épreuve, comme s’il s’agissait d’un marathon et qu’elle s’entraînait à ne pas perdre son souffle. Moi je suis arrivée au bout du mien. Bref, il lui a conseillé de lui écrire quelque chose, comme une lettre d’adieu, comme s’il n’était pas parti subitement mais qu’il l’avait prévenue et qu’en quelques mots, elle condensait tout ce qu’elle n’avait pas pu lui dire avant sa mort. Je crois que c’est pour ça que je t’écris.

Mes derniers mots à moi ont été « C’est un pommier, mon ange ». Tu vois que je me souviens bien de tout, hein ? Quand j’ai dit ça à Geneviève, elle s’est effondrée en larmes et m’a dit qu’elle avait dit une bêtise du même acabit, très certainement, elle aussi. « Elle aussi » : à mon avis, elle a un problème avec ça. J’y ai réfléchi, et en effet, ce n’était peut-être pas la meilleure chose à dire à son fils quand on est sur le point de le perdre. Puis j’y ai réfléchi encore, et la vérité, c’est que mes vrais derniers mots ont été « mon ange ». Et ça me va. Je peux encore vivre avec ça. Pas trop longtemps, j’espère – il me tarde de te rejoindre – mais je peux vivre avec ça. Tu es mon ange. Tu es là, quelque part, autour de moi et en moi. Tu n’es pas totalement parti, et du coup, je ne suis pas totalement folle. Je t’aime, je t’aime aussi fort qu’une mère peut aimer son fils. Les deux zigotos aussi, là, ils t’aiment : je leur ai dit que je ne voulais pas y aller, te voir, je leur ai bien dit. Mais ils viendront, je le sais. Alors je serai là, prête, à les attendre, pour pouvoir te porter ça et te dire encore une fois combien tu vis en moi. Prends soin d’eux de là-haut, mon ange : je crois qu’ils ont encore besoin de toi. Moi ça va.

Moi je peux vivre sans toi, tant que je sais que tu es avec moi.

Je t’aime, je t’aime, mon ange. Je t’aime.

Maman. »

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6 Réponses to “Le pommier”

  1. Louloute Says:

    Très très beau comme toujours…
    L’émotion est toujours au rendez-vous. Un jour tu devrais écrire un texte plus long, genre 500 pages si tu vois ce que je veux dire 😉
    Bonnes vacances à toi.

  2. Ploumfette Says:

    Je confirme ce que dit Louloute. Pour l’émotion de ce texte, les mots qui touchent et qui font mouche. Mais je confirme aussi pour le texte de500 pages. Et j’aurais hâte de lire le résultat d’un texte plus long (si tu nous mets au courant bien sûr)

  3. celineuze Says:

    Je lis tes textes depuis un bon moment maintenant (découvert en lien sur le site de Frodon), je ne sais pas pourquoi j’ai choisis celui-ci pour écrire ce premier commentaire.
    Peut être qu’à chaque fois j’en ai envie mais que je ne sais pas trop comment expliquer le pourquoi du comment que j’aime ta manière d’écrire. Parce que oui j’aime ta manière d’écrire, ta manière d’aborder cette floraison de sentiments humains, sans savoir exactement ce qui me plait tant dans tes mots.
    Je ne pourrais que t’encourager à continuer, en souhaitant comme tout le monde pouvoir lire un texte plus long.

  4. Mathilde Says:

    Louloute, Ploumfette, vous y allez fort^^ 500 pages, c’est pas rien tout de même !! 150-200 pages me conviendraient déjà sans problème 🙂

    Qu’avais-je déjà écrit à propos de deux autres écrits ? L’absence, la perte ?… Oui, il me semble que c’était cela 😉

    Bien à toi.

  5. Steffie Says:

    Entre écrire un roman de 500 pages et des nouvelles ou des textes tels que ceux de Niels, il y a une grande différence! Bien que je fasse aussi parti du fan club souhaitant un jour voir dans les librairies un roman signé Niels!
    Comme toujours, un texte émouvant, simple, qui nous laisse imaginer « l’avant » et « l’après »…Au plaisir de te relire!

  6. Kévin Says:

    Je ne pense pas que ce soit une bonne idée de te lire en pleine nuit, qui plus est dans un petit moment de doute ou de « blues »… je suis idiot. tes écrits me transpercent… Ils me font pleurer, surtout celui-là…
    Continue…

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