Parce que la vie

J’ai été serveur, plus jeune. Ca ne m’intéressait pas vraiment. Je ne sais même pas pourquoi je l’ai fait : je crois que je marchais dans les traces de mon frère, essayant une nouvelle fois d’être quelqu’un que je n’étais pas. J’ai gardé de cette expérience quelques automatismes qui me sont toujours restés depuis : laisser systématiquement un pourboire, vérifier la propreté des couverts et être au moins aussi patient avec le garçon qu’il ne l’est avec certains clients. Depuis dix minutes je suis donc assis là, à cette table bancale en alu brossé, attendant de passer une commande que j’ai cogitée un dixième de seconde. Un jour, un client s’est assis à la terrasse : quand je lui ai demandé ce qu’il buvait, il m’a répondu « Un Perrier, avec un fond de sirop de pêche s’il vous plaît ». J’ai docilement obéi, et lorsqu’il s’est agi de faire l’addition j’ai demandé à mon supérieur ce que je devais exactement compter. Il s’est avéré que puisqu’on ne proposait pas de sirop à la carte, et qu’on ne pouvait décemment pas faire payer deux boissons alors qu’il n’y en avait qu’une, seul le Perrier est apparu sur la note. Peu après, alors que je faisais une de mes pauses rituelles, le client était toujours là à contempler le vide. On a parlé brièvement : il m’a expliqué que partout où il allait, il commandait la même chose, parce que c’était bon et que personne ne lui avait jamais fait payer autre chose qu’un Perrier. Ce soir-là, je suis allé prendre un verre avec des amis. J’y ai commandé mon premier Perrier avec un trait de sirop de pêche. C’était il y a deux ans.

Quelques instants plus tard, je sirote tranquillement mon souvenir en regardant passer les gens. Il y a ceux qui partent, scrutant les panneaux d’affichage ou déjà lancés à la conquête de leur train, doucement pour les plus prévoyants, en courant pour les autres. Il a ceux qui reviennent, qui avancent en fixant fermement leurs pieds ou cherchent du coin de l’œil un parent, un ami. Il y a ceux qui attendent, justement, et leur excitation charge l’air de ce sentiment étrange que seules les gares et les aéroports peuvent véhiculer. Ceux qui trépignent. Ce sont des amoureux, de la famille, des copains d’école ou des collègues de travail. Ce sont des jeunes, des vieux, des femmes et des hommes. C’est un brassage d’âge, de culture, d’origine et de raisons différentes d’être ici, qui m’étouffe et m’apaise en même temps ; qui surtout me renvoie au vide de ma propre existence, et de mon illégitimité à être ici. Parce que je ne pars pas, ni ne reviens ni n’attends. C’est à peine si j’espère.

– La place est prise ?

Il a une vingtaine d’années, des cheveux courts et bruns et un sac de voyage dans la main ; de l’autre, il tient le dossier de la chaise voisine et son regard m’interroge comme si la réponse n’était pas si évidente que ça. Et ça me rassure, quelque part. Je lui souris, lui fais signe que non et replonge dans mon observation, trop absorbé par la vie qui bouillonne autour de moi pour me concentrer sur celle qui s’installe à mes côtés. Il s’absorbe dans la contemplation de la carte, cherchant peut-être quelque chose en particulier ou feignant sans doute de ne pas savoir ce qu’un café de gare peut bien proposer. Le serveur arrive presque immédiatement, et je réprime un petit rire ironique.

– Vous avez choisi ?
– Euh, pas encore, non.

Je ne peux m’empêcher d’écouter, et facilement je lâche « Vous feriez mieux de commander maintenant ; qui sait quand notre ami reviendra ? ». Ca le fait rire ; pas le serveur.

– Très bien, ce sera… tiens, un Perrier, ce sera très bien.

Le serveur lève les yeux au ciel.

– Avec un fond de sirop de pêche ?
– Pardon ? Non, pourquoi ?
– C’est ce que votre ami a commandé.
– Ah ? Dans ce cas… oui, s’il vous plaît.

Il n’a pas relevé notre pourtant très soudain lien d’amitié. Le serveur s’éloigne, et quelques secondes flottent dans l’air, comme un décompte avant d’engager la conversation. C’est lui qui rompt le silence.

– Un ami à vous, je suppose ?
– Pas encore. Ca m’a l’air mal engagé, ceci dit.

Il rit encore.

– Lucas. Enchanté.
– Vraiment ? Lucas. Enchanté aussi.
– Et vous, vous appelez comment ?
– Je viens de le dire. Lucas.
– Oh.

Il semble réfléchir quelques instants.

– Et bien, ça nous fait déjà pas mal de choses en commun.

A mon tour de rire.

***

– Vous partez, ou vous revenez ?
– On se tutoie ?
– Si tu veux. Alors ?

Il sourit.

– Je pars. Enfin je rentre, plutôt.
– J’avais cru comprendre.
– C’est l’accent qui m’a trahi ?
– La gentillesse. Où ça ?
– A Limoges. Les parisiens ne sont pas gentils ?
– Je ne sais pas, mais j’en suis un.
– Il y a de l’espoir, alors.
– C’est gentil.
– Mais pas parisien.
– C’est sûr.

Les balles s’échangent à toute vitesse. Après quelques minutes, je sais qu’il étudie le droit, qu’il est en troisième année, qu’il est fils unique et qu’il aimerait se spécialiser en droit des affaires. Lui a découvert que j’étais en lettres, en troisième année également, que j’étais du genre repas de Noël à quinze et que je voulais devenir écrivain.

– Laisse-moi deviner… Policier ?
– Non.
– Science-fiction ?
– Non plus.
– Mais des romans, quand même ?
– La vie.
– Vaste sujet.
– Le néant de la vie.
– Le néant reste quand même vague. Je t’assure.

Au jeu des questions, je perds rapidement. Ce n’est pas que je ne m’intéresse pas aux autres, je suis simplement incapable de déterminer ce qu’il est bon d’aborder ou non avec quelqu’un. Encore moins lorsque cette personne m’est complètement étrangère. Mais je m’accroche.

– Alors, Lucas… Ca fait bizarre. Je me rends compte que je ne connais aucun autre Lucas. Bref, Lucas, qu’es-tu venu faire à Paris ? Si ce n’est pas indiscret, évidemment.
– Non, ça ne l’est pas. J’aime cette ville, c’est plus ou moins la seule raison.
– Bien tenté. Mais encore ?

Il esquisse un rictus, se passe la langue sur ses lèvres. Il tord ses mains comme un gamin pris en faute, et soudain j’ai peur d’avoir été trop loin.

– Pardon. C’est un motif tout à fait valable. Passons.
– Non. Non, tu as raison… je suis venu pour autre chose. Mais c’est un peu bizarre. Ridicule, plutôt.
– Je ne jugerai pas. Promis.

Alors il me raconte. Aujourd’hui est un jour anniversaire, mais pas le sien. Non, le sien c’est le 05 Novembre, me précise-t-il pour se donner un peu de répit en changeant un instant de sujet. Mais il y a trois ans, il s’est séparé ici même d’un amour de jeunesse, et depuis il revient ici chaque année en espérant le retrouver.

– Ridicule, hein ?
– Non, je ne dirai pas ça. Un brin masochiste, peut-être. Et alors, résultat des courses ?
– Et bien, comme tu peux le constater c’est un franc succès.

Je ris. Je sens qu’il a envie d’en parler sans le vouloir réellement, comme s’il s’intimait l’ordre de ne pas le faire mais sauterait sur l’occasion si elle se présentait. Alors je lui tends la perche.

– Et comment s’appelait-elle ?

Il lève les yeux vers moi, me regarde profondément, inspire une grande bouffée qu’il expulse en soupirs désordonnés.

– Nicolas.

Oh.

– Oh. Je vois.
– Désolé.
– Désolé de quoi ?
– Si je t’ai choqué.
– Hein ? Non, non, ça va.

Puis, bêtement, je rajoute « J’ai vu Six Feet Under ».

– Et toi ? Je ne vois ni billet, ni bagages, donc je suppose que tu ne pars pas. Que tu ne reviens pas non plus, d’ailleurs. Tu attends quelqu’un ?
– Non. Enfin, si on veut. Quelque chose, plutôt.
– La vie ?

Je souris.

– La vie.

***

– Allez, sérieusement, dis-moi. Tu attends quelqu’un ?
– Sérieusement ? Non, je n’attends personne. Je me suis posé là parce que cet endroit me plaît. Voilà tout.
– Bien tenté. Mais encore ?

J’explose de rire.

– Fort. Très fort. Je ne gagnerai pas, avec toi, hein ?
– Je ne pense pas, non.

Il se tait, attendant manifestement que je lui raconte. Alors je le fais : je lui raconte. Je lui raconte Mélanie, nos sept mois ensemble, notre rupture quelques jours plus tôt, mon incompréhension, ses certitudes, notre incompatibilité. Je lui raconte au passage Claire, Johanne – « Une fille, malgré ce que le prénom laisse penser » et il sourit encore – et Margaux, jusqu’à Charlotte, la première fille, en CE1. Je lui raconte tout ça parce que je ne parle jamais, et que mes mots dans quelques heures seront emportés loin de moi, gardés au secret par quelqu’un que je ne reverrai plus jamais. Il me parle de Yann et Thibault, les deux seuls, et de Julie, la première, « parce qu’il fallait bien essayer ». Il me parle de son père absent, sa mère compréhensive, je lui dis pour mes parents décédés. Il me parle des émissions stupides à la télévision qu’il ne peut s’empêcher de regarder, de sa passion pour la cuisine et de ses tentatives de groupe de rock quand il avait seize ans. Je lui parle de mes chats, du roman que j’ai commencé et que je n’ai jamais réussi à achever et de mes insomnies.

– Mais qu’est-ce que tu fais alors, pour t’endormir ?
– Ah, je suis content que tu me poses la question. J’ouvre la fenêtre, qu’on soit en été ou en hiver, et je mets mon oreiller sur le rebord. Mon lit est juste en dessous, alors je reste là, allongé, sous les étoiles et à moitié dehors. Pendant des heures.
– Des heures ?
– Des heures.

Il se tait, et moi aussi. Mais quelque chose dans ce soudain silence me panique, parce que je comprends ce qu’il annonce. Et je provoque ce qu’il annonce.

– D’ailleurs, en parlant d’heure…
– Oui ? Oh merde, mon train !
– Il est à quelle heure ?
– Attends, je regarde… dans cinq minutes. Où est le serveur ?
– Laisse, c’est pour moi.
– Non, non, ça ne va pas ? On vient à peine de se rencontrer. On ne se connaît même pas.
– Moi si.
– Pardon ?
– Moi si. Maintenant. Maintenant, je te connais.

Il sourit, hésite quelques secondes.

– Tu es sûr ?
– Certain.
– … D’accord. Merci beaucoup, alors. Et qui sait, à dans un an peut-être !
– Compte sur moi.

Il se lève, moi aussi. On se regarde. Puis il se penche vers moi et dépose un baiser sur mes lèvres. Je ferme les yeux, ne dis rien, ne le repousse pas. Parce que j’en avais envie, et que lorsque j’ouvre à nouveau les yeux il est déjà parti. Parce que c’est bien ainsi. Le serveur arrive, je me rassieds précipitamment.

– Désolé, mais je vais vous encaisser, j’ai fini mon service.

Il jubile en me tendant la note. J’y jette un rapide coup d’œil. Supplément sirop : cinquante centimes. Il me toise, triomphant. Je le regarde, lui souris ; me lève.

– Tenez, dis-je en lui tendant un billet de vingt, bien plus que les douze euros demandés. Gardez la monnaie.

Il se décroche la mâchoire, et je me mets à courir. Parce que c’est la vie, et que j’en ai marre de l’attendre.

***

Au-dessus de ma tête, les étoiles. J’ai l’impression qu’il y en a plus que d’habitude, ou qu’elles brillent plus fort, peut-être. Je remonte le drap sur mes épaules, la nuit est fraîche, et me perds dans la contemplation de ce ciel infini. Un bruit m’arrache à ma rêverie : je me redresse sur les coudes. Lucas articule un « Désolé » silencieux.

– C’est le bazar ici, non ?
– Oui, tu noteras néanmoins que ce n’est pas de ma faute.
– C’est ça. Encore un petit jeune qui s’offre son indépendance sans n’avoir jamais appris à ranger sa chambre…
– Oui, c’est ça, de toute évidence. Ca n’a rien à voir avec le fait qu’on ait déplacé tous les meubles pour mettre le lit sous la fenêtre.
– Bien sûr.
– Bien sûr. Tu ne serais pas parisien, toi, par hasard ?

Je souris.

– Plus maintenant ?

Il tombe dans mes bras, s’allonge à mes côtés. On ne parle pas pendant quelques minutes, le rythme de nos respirations synchronisées perçant mollement la nuit d’été. Il tourne son visage vers moi.

– Dis, tu es sûr de ce que tu fais ?
– De quoi ?
– Ca. Changer d’existence, de ville. De bord. Si rapidement, et avec moi surtout.
– Ah. Non.
– Ca ne me rassure que très moyennement.
– Et toi ?
– Quoi, moi ?
– Tu es sûr de ce que tu fais ? Me proposer de vivre ici, m’accepter comme ça, sans te poser plus de questions, sans t’inquiéter de ce qu’il pourrait se passer…
– Je pense que oui. Je le sens.
– Oui ? Et bien dis-toi que moi, c’est pareil.

Je lui écarte une mèche de cheveux. Je n’arrive toujours pas à réaliser la rapidité avec laquelle ces gestes sont venus. Comme s’ils avaient toujours été là mais ne se manifestaient que maintenant, car pour la première fois j’étais à ma place. Et c’est aussi pour ça que je n’ai pas peur. Que j’y crois.

Il se replonge dans les étoiles, et je ne peux m’empêcher de le regarder. Il le sait, me prend la main, serre fort, comme s’il avait peur qu’elle puisse lui échapper.

– C’est peut-être ça que tu attendais.
– Quoi, la vie ?
– Moi.

Je réfléchis

– La vie avec toi.

Et c’est si bon de l’entendre rire.

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18 Réponses to “Parce que la vie”

  1. MathinG Says:

    Je…houa…J’ai…comment dire…?
    J’ai toujours rêvé de lire enfin un texte comme celui-ci. C’est magique et sans rien demander. Tu m’as touché, au plus juste, et c’est peut être ça que j’attendais moi, ce texte, cette histoire…Lucas…
    Je ne te remercierai jamais assez…Merci encore et encore…

  2. MarcelD Says:

    C’est beau! Merci :o)

  3. stéphanie Says:

    En général je lis sans commenter mais là, j’aime beaucoup cette histoire, pas que je n’aimais pas les autres mais celle-ci est plus tendre et naturelle, coulant de source, pas de sentiments mitigés et complexes, les deux personnages se laissent aller à la vie, cessent d’attendre et de réfléchir, à l’image de Lucas qui se lève soudainement pour rattraper cet « inconnu » filant vers son train. Oui, c’est une histoire naturelle et fraîche, un très joli brin de vie, ponctué d’humour aussi. Voilà, tout ça pour dire que j’ai vraiment aimé ^__^ (je me suis juste perdue au moment où le serveur prend la commande, je ne savais pas vraiment qui était le soi-disant ami de qui etc, mais là je chipote!) Merci.

  4. Nab Says:

    Tu écris remarquablement.

  5. clawfire Says:

    Comme ceux qui vont te lire, j’ai été touché. Un billet comme je les aime, une happyend de film américain, une chose belle, qui donne envie de croire en elle.

  6. Quentin Rougegorge Says:

    Très bien écrit, comme à ton habitude.
    Et pourtant, j’ai souvent du mal à accrocher sur des histoires qui commencent par une rencontre aussi hasardeuse. Souvent parce qu’on imagine souvent ce genre de choses dans des fantasmes, et que ça pose des problème de crédibilité, que c’est difficile à croire.. Mais je me suis pris au texte, le style aidant. Touché.

  7. Mathilde Says:

    Comme dans je ne sais plus quel écrit, on se perd entre les deux personnages. Et, comme la fois précédente, je n’ai tenté de décortiquer le texte pour savoir qui était qui (à savoir maintenant, si c’est par pure flemme ou parce que c’est ce qui donne le charme aux texte…).
    Des mots simples et un fantasme que bien des gens ont : changer de vie.

  8. doO Says:

    Sûrement l’un de tes meilleurs textes, j’ai beaucoup aimé celui-ci! En fait je le trouve peut être un peu « plus facile » à lire que les autres, et puis l’histoire respire la vie. C’est vraiment bien!

  9. Edwige Says:

    Ouah. Les blogs, j’en lis. Beaucoup. Mais je ne me souviens pas avoir laissé un seul commentaire : à quoi bon répéter ce qui a déjà été dit par d’autres ? Mais là… Rares sont les blogs textuels qui m’accrochent. Je lis énormément de bouquins, mais les pavés sur écran font mal aux yeux. Dur d’arriver à la fin.
    Sauf que… Pour une fois, ce n’est pas le scintillement qui m’a mis de la bruine dans les yeux. Cette nouvelle, toute simple, merveilleusement bien racontée, avec un sens certain de la découpe et du rythme, m’a tenue en haleine jusqu’au point final. Le seul bémol est pour moi le même que Stéphanie quatre commentaires plus haut : j’ai dû relire plusieurs fois le paragraphe du « C’est un ami à vous ? », et j’avoue que ce n’est toujours pas clair dans mon esprit.
    Mais passons, ce n’est qu’un détail ! Le reste est sublime, touchant, avec un style accrocheur. Merci pour cet instant d’évasion que je n’ai pas vu passer. 😀

  10. Louloute Says:

    Ton écriture me manquait Tinissou…
    Heureuse de retrouver tes mots, ton style et bien sûr le souffle de la vie que tu nous fais entrevoir chaque fois.
    La vie c’est gratuit, faut se resservir 🙂

  11. Flo Says:

    C’est tellement… parfait!
    Tant de semaines sans un moment de bonheur en te lisant, ça commençait à devenir pesant… Mais te revoilà, avec un texte à nouveau envoûtant, une véritable ode à la vie…
    Alors simplement merci, mais il n’y a jamais assez de mots qui me viennent pour décrire tous les sentiments qui affluent en te lisant…

  12. Fabouchka Says:

    Je suis arrivée ici en surfant, un peu par hasard et vraiment bravo, c’est magnifiquement écrit, c’est… parfait. Très beau !!
    Merci !

  13. Aurore Says:

    Hum, je ne sais pas quoi dire. Je reste muette devant ce texte, devant cette histoire qui me touche. J’arrive par hasard sur mes haut de quinze ans, cherchant quoi me mettre sous la dent ce soir. Je suis vraiment pas déçu. J’ai lu quelque textes précédant et toujours cette émotion. Cette façon de t’exprimer.

     » Bravo, très beau, parfait, merci  » clicher.

  14. Cha Says:

    je…hm …heuu… j’adore la justesse de tes mots, les sentations que tu ma procuré et la beauté d’une simple rencontre … merci

  15. Cecilia Says:

    J’ai écouté une chanson récemment qui m’a fait penser à toi, à certains de tes textes sur l’amour, ton coeur parfois brisé, certaines pages qu’il faudrait tourner. Que ces textes soient autobiographiques ou pas, quelque part je m’en fiche. La chanson s’appelle « Paris » de Marc Lavoine.

  16. tinissou Says:

    MathinG, bah, de rien voyons. 🙂

    MarcelID, c’est toujours un plaisir.

    Stéphanie, j’espère, j’espère sincèrement que cette histoire est naturelle. Que ça arrive, parfois, que ça existe. Cette nouvelle, et bien, c’est une nouvelle oui, une fiction, pas un morceau de vie : mais je pense que ça marche, parfois, pour tout un tas de personnes. Et c’est bien ainsi. ^^

    Nab, oh la, je ne pense pas non, mais si je fais illusion alors tant mieux ! Du moment que vous êtes heureux… 🙂

    Clawfire, merci pour la remarque, les mots gentils, le billet sur ton blog…

    Quentin, pour citer quelqu’un que tu connais bien, « venant de quelqu’un d’aussi talentueux » c’est plus qu’un honneur. 🙂

    Mathilde, je craignais que ce soit trop acidulé pour toi, mais s’il y a des choses à sauver alors c’est super. 🙂

    doO, sûrement l’un des plus optimistes, où les choses vont simplement et où l’on se laisse aller plus aisément…

  17. djé Says:

    « Rien dans ce monde n’arrive par hasard. » Paulo Coehlo
    On se laisse juste emporter par la vie….

    PS: c’est vrai qu’à l’arrivée du serveur , tout devient un peu confus, qui est qui? 2 hommes? une femme et un homme? mais je n’ai pas perdu le fil

  18. merlin4ever Says:

    Je crois que ce texte est mon préféré. Sans doute parce qu’il est moins triste que les autres. C’est vraiment très beau, tout es naturel et particulièrement touchant. Je regrette vraiment de voir que ton blog n’a pas été mis à jour depuis longtemps, car tu as un réel talent, mais je suis encore loin d’avoir tout lu !

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