Lui, L et moi.

Pill

– Tu es en retard.
– Toi aussi, tu m’as manqué.

Elle se penche vers moi pour déposer un baiser sur ma joue, qu’elle fait durer une seconde de trop. Je sens son souffle difficile, ses tentatives pour se retenir de tomber. Sa peau contre la mienne. Elle s’effondre sur mon épaule, et ses cheveux sentent la fatigue, le tabac, la vanille et la peur, et toutes ces autres choses qu’aucun shampooing ne saura jamais capturer. Derrière elle, la porte est entrouverte mais pas un son ne s’échappe de la pièce. Je prends une profonde inspiration, que je sais inutile. On n’est jamais préparé à ce genre de choses.

Quand je pousse le battant, ça me fait l’effet d’une déflagration, qui part de mes chevilles et traverse mon corps en un instant. J’ai beau sentir sa main serrer la mienne, fort, tellement fort, j’ai l’impression d’être seul, laissé abandonné après la bataille, sur un champ de ruines et de cadavres. Sauf que je ne suis pas vraiment seul, que ce n’est qu’une chambre faiblement éclairée et qu’il n’y a pas de cadavre, car il n’est pas mort. Pas encore.

Je suis le diplômé qui se lève en entendant son nom, je suis la vedette qui s’apprête à rentrer sur le plateau de télévision, je suis le comédien qui compte dans sa tête, dans la pénombre, jusqu’au lever du rideau. Je suis tous ces gagnants, et j’ai la tête baissée parce que je sais que je vais le perdre. Je n’ose pas le regarder tout de suite en entrant, je m’attarde sur l’infirmière, si caricaturale qu’elle en est touchante, et sur ses parents. Sa mère observe la rue silencieuse depuis la fenêtre, se tourne en m’entendant, me fait un signe de tête qui veut dire merci d’être là, pardon de ne pas pouvoir parler. Désolée de t’infliger ça. Son père est resté les yeux dans le vide, dans son fauteuil, l’air volontairement absent. Il fait semblant de ne pas me remarquer tout de suite, mais ce n’est qu’une poussière de plus pour cet homme qui n’a cessé de simuler. Je murmure un vague bonjour, soucieux de ne pas troubler la solennité du moment. Moi aussi je simule : j’ai envie de déchirer l’air ambiant, trop lourd, trop factice, de le perforer comme s’il était un ballon et qu’il éclate pour nous libérer tous. Lui aussi doit détester ça, mais c’est trop tard pour acheter des cotillons et repeindre les murs. Le papier peint est sale, constellé de tâches, attaqué par le temps. Comme lui, sauf qu’il a trente-quatre ans, et qu’il ne porte pas le poids des années mais celui de la maladie.

J’arrache le courage des entrailles de mon ventre, saisi par l’anxiété ; en dilue suffisamment dans mes yeux et mon sourire faussement rassurant pour lui faire face. Il a les paupières fermées, et une partie de moi s’en veut de l’avoir voulu ainsi. Il n’a pas remarqué ma fuite en pénétrant la pièce, il n’a pas cherché tout de suite les regards que je ne pourrai pas lui donner. Ceux qui disent que tout va bien aller. Il émet un son étrange, entre l’inspiration haletante et le grognement, comme s’il émergeait d’une très longue sieste et se demandait combien de temps il avait pu dormir. Ses yeux se révulsent quelques fractions de secondes, interrogent la chambre du regard, cherchent un point d’ancrage. Ils me trouvent, et je lance la mascarade en pilote automatique.

– Hé, boy…

Il aimait… il aime bien que je l’appelle comme ça. Ça nous donnait l’impression d’être les héros artificiels d’une sitcom stéréotypée, j’ai trente ans, je suis beau, riche et seul et ma vie vaut un feuilleton. Il est loin d’être beau maintenant : il l’a été, tellement plus que moi, tellement plus que ce qu’il donne à voir aujourd’hui. Son visage est émacié, ses traits tirés sur des pommettes saillantes là où son front soucieux et ses tempes sont marqués par quelques petites rides. Il étire maladroitement un sourire sur ses lèvres fines et desséchées, décharnées par la vie qui commence à se retirer.

– Hé boy, dit-il en retour.

Sa main s’agite, se soulève lentement. Chaque geste désormais lui demande trop d’efforts, mais je comprends ce qu’il demande avec ses doigts affinés. Je lui tends les miens, qu’il essaye vainement de serrer, m’approche du lit et me penche sur sa bouche pour y laisser un baiser. Sa mère détourne les yeux, par pudeur, par honte. Par impuissance, peut-être. Son père, lui, ne semble toujours pas avoir compris que j’étais entré.

– Alors, comment tu te sens ?

Je m’en veux de jouer à ce jeu, mais il me l’a demandé. Quand il l’a appris, il est venu me trouver, sans pleurer, sans nier, et m’a fait promettre de ne jamais, jamais, jamais le considérer autrement que comme celui qu’il est : mon meilleur ami.

– Tu le vois, je garde la forme. Je n’ai pas encore déterminé la forme de quoi, mais…

Il ne finit même pas sa plaisanterie, mais je ris, un peu trop enthousiaste sans doute. Mais quelque chose me réconforte : il n’a jamais su raconter les blagues. Ses ratés, ses trébuchements, ses chutes sabordées au milieu de l’histoire, ça n’est pas le signe de la fin. Tout juste celui d’un affaiblissement. En temps normal je l’aurais charrié, mais on manque de temps et je suis loin d’être normal. Depuis quelques minutes les larmes tambourinent contre mes yeux, mais je les garde pour plus tard. Si je les laisse venir maintenant, je ne pourrai pas les arrêter. Alors je plonge mon regard ailleurs, dans la contemplation de cet ailleurs qui dépasse les quatre murs de cette chambre et s’étale de New York, qu’on avait piétiné deux mois durant l’été de nos seize ans, jusqu’à l’Ayer’s Rock qu’on avait contemplé au coucher du soleil australien l’hiver dernier. Notre ailleurs mesure cinq continents sur vingt ans, pour une taille totale d’une vie environ. Il n’en reste plus qu’un reflet dans deux paires d’yeux embués.

Soudain son père se lève, traverse la pièce à grandes enjambées et sort en claquant la porte. Je me tourne vers L, qui saisit mon regard et hoche la tête, avant de s’éclipser à son tour. Je sais qu’elle saura trouver les mots pour le ramener : elle a bien su trouver ceux qui nous ont remis sur le même chemin, quand il nous semblait qu’on n’avait plus d’autre choix, après cinq ans de mariage, que de continuer chacun de notre côté. Sur des voies parallèles mais séparées. Comme s’il s’agissait d’un signal, sa mère puis l’infirmière lui emboîte le pas, et je me retrouve en tête à tête avec la plus importante discussion de notre existence d’amitié. Parce que c’est la dernière et qu’elle devra contenir, dans ses quelques silences voilés, tout ce qu’on ne saura pas s’avouer.

– Alors, tout est rentré dans l’ordre pour vous deux ?

C’est lui qui parle le premier. Il désamorce la bombe – il l’a toujours fait – et m’envoie à des kilomètres de son mouroir, pour m’épargner. Il ne sait juste pas que ça représente autant de distance à rattraper avant qu’il ne s’éteigne. Je ne veux pas occulter, je ne veux pas éviter. Je veux lui donner tout ce que j’ai encore en moi pour lui, et que ça constitue son baluchon jusqu’au paradis.

– Ça va bien. Mieux. J’ai eu peur de la perdre.

Et j’ai peur de te perdre. Je ne le dis pas, il l’entend, et parce qu’il n’est plus question de sourire il me lance quelques éclats de malice dans ses pupilles fatiguées.

– Je suis content. Je ne crois pas vraiment aux histoires de fantômes, qui hantent les maisons et les hommes en quête de leurs actes inachevés, mais si j’avais dû me farcir votre connerie même après ma mort juste parce que vous n’auriez pas eu la courtoisie de vous rabibocher avant, je t’en aurais voulu, je crois.

Je tressaille quand il dit « mort », je fonds quand sa voix s’éteint. Je cherche des mots qui ne viennent pas, qui m’échappent pour mieux me piéger.

– C’est une fille bien.

Et dans sa bouche ça clôt le sujet. On n’est pas là pour parler de moi, mais il refuse de parler de lui. On évoque un peu de nous, alors, pour prétendre que ce n’est qu’une conversation comme les autres et que son importance sera remisée une fois la prochaine entamée. Ses anecdotes sont les miennes, ses sentiments diffèrent. Il a toujours été amoureux de moi, et m’a toujours permis d’être son ami sans me reprocher de ne pas pouvoir être plus. Je me suis senti abject, manipulateur, simplement cruel parfois, mais on a continué, on a tenu bon. Là où mon mariage s’est brisé, même pour un temps seulement, même pour les mauvaises raisons, rien ni personne n’a pu entraver ce que l’on avait. Ce qu’on continue d’éprouver, chacun à sa manière, mais avec la même intensité.

– Je t’aime, dis-je, et un frisson me parcourt l’échine une fois la phrase prononcée.

– Arrête ça, tu veux ? Tu fais tafiole à mort.

L’entendre une deuxième fois est encore plus éprouvant : je me raccroche à ses deux mains, et je vois s’évanouir dans sa gorge le trait d’humour qu’il allait tenter. Avec une force surprenante, il enlace ma tête qu’il serre contre sa poitrine, et sa peau sent les années de trithérapie comme autant de blessures de guerre. Je me laisse aller alors qu’il murmure « Moi aussi », et je n’arrive plus à me contenir. Les larmes inondent sa chemise et dessinent sur le tissu les sillons de tristesse qui lacèrent mes veines. Il répète « Moi aussi » en un souffle continu, qu’il doit reprendre fréquemment jusqu’à ce que je parvienne à me calmer. Je relève le menton, et le flou des sanglots travestit sa tête en un bonheur abstrait, comme s’il riait d’avoir attendu tant de temps trois putains de mots que je consentais enfin à lui donner. Je souris, lui aussi, et on éclate d’une hilarité forcée qui le fait hoqueter. Quand sa quinte de toux s’amenuise, mon visage est encore rouge des pleurs, des rires, des souvenirs qui nous sont montés à la tête, comme autant d’ivresse du grand crû de notre amitié bientôt passée.

– Je crois… Ne panique pas, hein ? Mais je crois que c’est l’heure… Tu veux bien appeler les autres.

C’est une question, mais il ne parvient même plus à y verser ce qu’il faut d’intonation pour le prouver. Ma main presse la sienne une dernière fois, et je lui embrasse le front avant de sortir chercher ses parents et L. L n’est pas un diminutif, une abréviation, c’est L pour « elle » même si c’est lui qui l’a trouvé. Surtout L n’est plus une option dans ma vie. Quand on s’est séparé il était venu me trouver pour me le dire. Il avait fallu qu’il se déplace, alors qu’il était déjà sous traitement, pour m’aider à réaliser ce que je risquais de laisser m’échapper. Le bonheur, disait-il, ça n’est pas facultatif : tu le trouves où tu veux, comme tu veux et quand tu veux, mais surtout avec qui tu veux. La seule règle étant qu’il devait obligatoirement y avoir un « qui » dont on voulait. Lui croyait l’avoir trouvé, s’était trompé parce qu’il s’était fait tromper ; avait développé le virus d’une maladie mortelle, qui était surtout la marque d’un adultère dont le prix avait été bien trop lourd à porter. Il ne l’avait pas voulu, mais avait toujours su qu’il allait mourir seul, et quelque chose dans l’étrange groupe que nous formons me rassurer sur le fait que pour une fois il avait tort. C’est bancal, c’est chargé d’émotion, de contradictions, de choses consenties quand d’autres n’ont jamais été dites, mais c’est là, ça existe, ça existera toujours pour lui.

Quand je referme la porte derrière moi, pour nous réunir tous ensemble une dernière fois, je songe au nombre de fois où je l’ai ouverte à la volée, pour annoncer une rumeur extraordinaire qui courait au lycée ou raconter mes premiers exploits sexuels ; pour me tenir au courant des siens ou simplement boire quelques bières en regardant la télé. Durant quelques morceaux de secondes, l’atmosphère devient nostalgie et l’image des deux adolescents qu’on a été, qu’on n’est plus vraiment s’inscrit en surimpression. Il a choisi de revenir ici, de finir sa vie en famille et la boule qui tombe dans mon estomac broie tout ce qu’il y a en moi quand je réalise qu’il a toujours été ma famille, mon monde, une autre vie dans ma vie. Et je suis fier de ça.

C’est L qui m’extirpe de mes pensées. Je vois son visage tremblotant, et des larmes qui recommencent à couler le long de ses joues ravagées, comme s’il en restait encore un peu à emporter ; je vois ses parents, agenouillés auprès de lui ; je vois son corps sans vie, paisible, abîmé, et le semblant de sourire qu’il a gardé pour terminer en beauté. Je comprends qu’encore une fois il avait raison, et je me persuade de voir inscrit à jamais sur son visage enfin tranquille un air amusé. Comme s’il me disait tu as vu, je te l’avais dit que j’allais mourir seul. Mais aussi comme s’il me disait je sais que vous étiez là alors ne t’en veux pas, et ne m’en veux pas non plus de t’avoir laissé. Et merci.

L se précipite dans mes bras, et je la serre comme un fou pour éviter de sombrer.

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18 Réponses to “Lui, L et moi.”

  1. luciole Says:

    C’est malin ça, j’avais déjà assez pleuré la semaine dernière pour de fausses raisons, voilà que tu m’en donnes de Belles.

    Je trouve ce texte bien plus entier et … adulte dans tous ceux que j’ai lu par ici.

    Joyeux printemps ^^

  2. Sarah Says:

    Je sais que tu te demandes pourquoi je ne commente plus. C’est juste que ce n’est pas facile…
    Alors pourquoi ce texte? Peut etre parce que certains détails me parlent. Ou peut etre tout simplement qu’il faut savoir prendre son courage à deux mains. Je n’ai pas forcément les bons mots, cette fois ci. Parce que c’est ‘trop’. Sentiment étrange que de se sentir incapable d’écrire le commentaire juste, à la hauteur des émotions que le texte impose.
    C’est bizarre, on s’est vu plus que d’habitude ces derniers jours. Et pourtant, tu me manques.
    Peut être parce que ça fait un moment que l’on n’a pas longuement parlé?
    Bises

  3. choco Says:

    …Moi aussi j’ai versé ma larme. Je suis d’accord avec Luciole. Ton meilleur texte. Rien à dire.

  4. Louloute Says:

    Toujours plus poignant, tes textes font partie des rares choses qui me font encore me sentir vivante, vibrante.
    Tu as un talent incroyable

  5. Empi Says:

    Haii Boyy..
    C’est bien ça…
    Amicallement
    moi
    EM_Jb

  6. Elodie Says:

    Oh bon sang… Pardonne-moi, mais les seuls mots qui pourraient exprimer ce que j’ai au fond des larmes n’existent pas encore. Touchée… Coulée.

  7. Flo Says:

    Ce n’est pas dans mon habitude de laisser une trace par ici, mais là je dois juste dire que c’est extraordinaire. J’aime mieux me retrancher derrière mon rideau informatique, mais là la flèche l’a traversé si fort que je suis encore abasourdie du choc…
    Merci mille fois, tes histoires touchent toujours là où ça fait mal ou là où ça fait du bien, mais chaque fois on en ressort différent, transformé par ces bribes de textes déposées ici au hasard d’une heure et d’une journée…
    Tout ça pour tenter d’exprimer le ressenti, mais je m’accorde avec Elodie en essayant d’exprimer l’inexprimable…

  8. Mathilde Says:

    Un texte d’une étonnante maturité. Mais d’où tires-tu tout cela ?

  9. Ybalin Says:

    première fois que je viens ici, et je dois avouer (sans aucune difficulté en fait) que ce texte m’a vraiment touché. Les sentiments que tu exprimes sont d’un réalisme, sans jamais toucher cette limite si facile à atteindre du nian-niantisme. Maintenant je vois dans les commentaires que c’est apparemment ton meilleur texte ici, du coup j’hésite presque à lire les autres! Merci en tout cas pour ce moment d’émotion!

  10. Quentin Rougegorge Says:

    Très beau texte, et avec beaucoup de justesse. Il m’a remué.
    Bravo

  11. mesage-pers0n-ailes Says:

    c’est vraiment trop magnifique et trop triste et dans tous les sens du terme.
    C’est tellement touchant ça fait vibrer toute les corde de mon âme en quelque lignes .

    Je sais c’est assez étrange mais en tant que totale étrangère je tourne mes pensées vers toi et ceux que tu enrobent de tes mots…

  12. blancRoi Says:

    J’ai trouve ce texte tres juste du « Hey boy » au depart sans temoins.

    Etant ado, j’ai vecu la maladie d’un autre au travers des pleurs de ses parents, des bribes de conversations auxquelles j’assistais avant que l’on me demande d’aller regarder la tele, quand les demi-mots demandaient a etre entiers pour exprimer la tristesse de parents qui se demandaient « Pourquoi ? Pourquoi lui ? Pourquoi de cette maniere ? ». Je ne l’ai jamais vu, je ne me souviens pas du jour de sa mort, je ne sais meme plus comment je l’ai apprise. Est-ce que c’etait le jour ou sa mere a parle du patchwork qu’elle avait fait pour lui ?

    Maintenant que j’ai son age et que ma propre mere vit dans la crainte de me/se demander un jour « Pourquoi ? », on se souvient de lui. Ma mere m’a decrit sa mort « solitaire » : il a attendu que ses parents aillent chercher un cafe, 5 petites et ridicules minutes, pour se laisser partir. Le temps qu’ils reviennent, lui n’etait deja plus la.

    Merci d’avoir ecrit quelque chose d’aussi juste.

  13. Jude Says:

    Ce texte est beau.

    J’ai lu vos mots pendant longtemps et tous je peux dire, c’est –
    Je t’aime.

    Mon français n’est pas bon, mais je comprends toujours sa beauté et émotion.

  14. ploumfette Says:

    Impressionnée. Je ne peux m’empêcher de vouloir laisser un commentaire sur ce texte, mais les mots ne viennent pas. Je n’arrive pas à décrire la force que tu as retransmise à travers cette histoire et ce maniement des mots.
    Première fois que j’ose commenter, parce que tes textes me percutent avec de plus en plus de force en même temps que le temps passe.
    Juste un mot pour finir parce que je ne suis pas très douée pour commenter : Merci.

  15. tinissou Says:

    Luciole, si tu les trouves belles alors je me sens moins coupable. 🙂

    Sarah, ne t’en fais pas, d’accord ? Pour tout.

    Louloute, je ne sais pas si j’ai un « incoyable talent », auquel cas M6 ne m’a pas encore repéré, mais je sais que j’ai d’incroyables lecteurs et qui me suivent maintenant depuis longtemps. Et tu en fais partie, merci pour ça. ^^

    Elodie, Flo, waouh.

    Mathilde, merci pour ton gentil mail. Je ne sais pas d’où ça vient, de la vie sans doute, mais pour le reste je le répète encore une fois : je me sens petit devant tant de gens qui écrivent mieux, bien mieux que moi alors félicitations pour ton travail.

    Ybalin, n’hésite pas à te forger ta propre opinion (et à revenir souvent !).

    Quentin, joli site. 🙂

    Message personnel à l’anonyme : merci. 🙂

    BlancRoi, je me suis soudain senti presque mal en lisant ton message, parce que naïvement j’imagine toujours un texte que j’écris comme déconnecté d’une certaine réalité autre que la mienne. Mais si au final il apparaît comme « juste », alors ton témoignage lui donne aussi une légitimité à exister. Tant mieux.

    Jude, merci de lire malgré la barrière de la langue. Comme quoi la gentillesse est également universelle. ^^

    Ploumfette, tu me sembles plus que douée et tout est passé. Et ça fait chaud au coeur. 🙂

  16. Benjamin Says:

    Bonjour je viens de découvrir ce blog, et je trouve cette histoire vraiment magnifique, c’est très bien écrit. Je vais continuer à lire quelques textes. Bonne continuation!

  17. Kévin Says:

    Je sais pas trop quoi dire…
    Ouaou, c’est tout ce qui me viens à l’esprit; et mes yeux humides expriment le reste.
    Tu as un style et une justesse dans tes mots qui me boulversent.
    Bravo et… désolé les mots me font défaut pour exprimer ce que je ressens après cette lecture…
    Bizoox et bonne continuation

  18. vlad Says:

    salut, tu sais déjà ce que je pense mais il fallait bien te le rappeler (est-ce vraiment nécessaire?… J’y tiens). Encore merci, cette douleur m’est bénéfique… 30 minutes de mal qui m’ont fait tant de bien, je sais que c’est paradoxal mais je sais que tu comprends où je veux en venir. MERCI MERCI MERCI. bisous 😉

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