La vie, etc.

La vie, etc.

Au début, personne ne le connaissait.

Il avait fait son apparition une semaine auparavant, se glissant silencieusement dans une conversation qui ne le concernait pas : non pas comme un acteur entrant sur scène, avec tous les projecteurs braqués sur lui, mais plutôt comme un retardataire s’excusant de déranger les autres spectateurs. Il n’était pas le point central, mais la digression qui interpellait, quelques instants, les convives d’un dîner avant d’aller mourir dans un verre d’eau. Ou une bouchée de pain.

Désormais il était mort, réellement, et tout à coup il était devenu quelqu’un. Pas autre, pas plus important, pas différent : juste quelqu’un.

Encore une fois, ils étaient tous réunis autour d’un repas. La fin de semaine approchait, et si le week-end était généralement propice aux escapades des uns et des autres soit pour deux jours de détente à la campagne, soit pour une soirée entre amis jusqu’au petit matin, personne ne coupait aux dîners familiaux en semaine. Une semaine plus tôt, donc, c’était autour de cette même table massive en bois verni qu’Hélène avait distillé quelques gouttes d’inconnu dans leur quotidien. La conversation, toujours fluide, toujours polie, dérivait allègrement sur les petits tracas du quotidien, entre le professeur « trop naze » de Julia, la cadette, élève en seconde, et l’ambiance « trop pourrie » dans la faculté de droit de Sébastien. Hélène, elle, trouvait ses enfants trop pessimistes quant à la vie qu’ils menaient, quant à Marc, son mari, il trouvait cela simplement trop… trop.

– Dites-vous bien, mes chéris, qu’il faut relativiser. J’ai eu une patiente aujourd’hui – une copine, si on va par là, vu le nombre de fois où elle est venue dans mon cabinet pour discuter plus que pour se faire soigner – qui m’a raconté que son fils avait eu un accident de voiture, et qu’il était toujours inconscient. Cette femme, forte comme deux autres, qui mène une carrière difficile de chef d’entreprise et qui n’a jamais rien laissé l’atteindre, que ce soit son divorce ou les obstacles que d’autres ont placé sur sa route, je l’ai vue abattue pour la première fois de ma vie ; elle s’est forgée une carapace tellement épaisse qu’en dehors de son cercle familial, la personne dont elle se sent le plus proche aujourd’hui, c’est moi, qu’elle ne connaît quasiment pas et qu’elle voit tous les deux, trois mois !

Hélène était partie dans des considérations sur la vie de cette femme, ses tribulations professionnelles et le peu de relations qu’elle nouait avec le monde extérieur, qui l’obligeait à se confier à son médecin faute d’amis. Mais globalement, l’information était passée : son fils était dans le coma. Puis, plus de nouvelles : il faut dire que ces gens étaient des étrangers, et que chacun avait ses problèmes. Alors supporter en plus ceux des autres…

Jusqu’à ce fameux soir de mai, donc. Au dîner Hélène était anormalement sombre, presque grave. Lorsque Marc lui demanda ce qui la tracassait, elle répondit que Fred était mort. Devant l’absence de réaction de sa famille, elle reprit rapidement l’histoire, entamée quelques jours auparavant, et qui venait de trouver une conclusion funèbre. Etrangement, un malaise les prit, tous, dans les secondes qui suivirent. Ce garçon qu’ils n’avaient jamais vu, il leur semblait soudain l’avoir toujours connu. Etait-ce un don d’empathie, ou une simple marque d’humanité ? Des milliers de gens disparaissaient chaque jour, morts, assassinés, victimes de la maladie ou du temps qui passait, inexorablement. Des enfants, bien plus jeunes, bien plus fragiles, bien moins heureux, sans famille ou sans espoir. Et là, parce que c’était plus… proche, parce que ça ne venait pas de la bouche d’une journaliste rigide, assise sagement et solennellement sur sa chaise face à une caméra, mais bien de la bouche de leur mère, ils se sentaient plus émus qu’en regardant les horreurs devenues habituelles que le journal télévisé continuait d’amener dans leur quotidien, pourtant bien loin de telles préoccupations.

Il avait vingt-trois ans : c’était trois fois l’âge de cette jeune fille, qu’on avait retrouvée la veille au fond d’un lac, deux semaines après la signalisation de sa disparition par des parents meurtris avant même d’avoir vu, d’avoir su le pire. Mais ça n’était pas rentré dans leur maison, ça. Cette histoire. Non, elle s’en était allée en tapant juste quelques coups, crépitements de flash photographique et images choc à l’appui, à l’écran de leur téléviseur. Le fait est qu’ils connaissaient tous un Fred : non pas quelqu’un portant le même prénom, non… quoique. Non, un Fred en ce qu’ils avaient tous autour d’eux quelqu’un qui, ils s’en rendaient compte aujourd’hui, pouvaient mourir à chaque seconde. Relation, proche, ami, collègue, des personnes qui gravitaient autour d’eux sans forcément faire réellement partie de leur vie, et qui pourtant bouleverseraient l’équilibre s’ils venaient à…

Le silence devenait de plus en plus douloureux, il persistait et livrait à ses sentiments, ses propres réflexions, chaque membre de la famille ; certains se souvenaient, d’autres imaginaient, mais tous refusaient d’y penser sans pour autant parvenir à s’en empêcher. En silence, ils pleurèrent cet inconnu, ce garçon de passage qui avait fait irruption dans leur vie sans pourtant ne les avoir jamais rencontrés. En silence, encore, ils finirent de manger et rejoignirent leur chambre sans se dire vraiment bonne nuit, mais en se collant, s’embrassant ou se serrant vivement, de manière brève mais intense.

Des corps en collision que broient les émotions.

Sébastien était allongé sur son lit, les yeux grands ouverts. Dans la chambre d’à côté, il entendait sa mère pleurer, doucement, sans sangloter, sans s’effondrer, mais pour laisser couler la tristesse retrouvée. Marc, pendant ce temps, avait trouvé refuge dans la salle de bains des parents, tandis que Julia occupait celle des enfants. Elle était penchée au-dessus des toilettes, et accomplit le geste, son rituel en somme, comme s’il s’agissait de cligner des yeux ou prendre une inspiration : comme si ce geste était naturel. L’eau coulait dans la douche, d’abord pour couvrir le bruit du renvoi, mais aussi parce qu’elle ne pouvait s’empêcher, même trois mois après avoir commencé, de se doucher ensuite, de se frotter jusqu’au sang pour laver une peau qu’elle ne supportait plus d’endosser. L’épiderme commençait à lui glisser sur les os. Tandis que l’eau coulait, elle pensa au repas, à Fred. Se l’imagina comme elle aimait les garçons, un brin rebelle, un brin moqueur, une lueur de cynisme au fond de grands yeux bleus sans méchanceté. Elle s’allongea dans la baignoire, que l’eau continuait de remplir. Là, les bras en croix, elle prit peur et sans s’en rendre compte, elle plongea la tête dans l’eau et but la tasse. Alors elle sortit en se précipitant, glissant dangereusement sur le carrelage, arrêtant d’une main le robinet tandis que l’autre ouvrait la bonde. Puis reprit sa respiration, perdue entre deux images d’elle, morte, pleurée par une famille éclatée, éclaboussée d’un drame imprévu. Lentement, elle se glissa hors de la salle d’eau et descendit dans la cuisine, qu’elle entreprit d’examiner. Elle se décida pour une banane, et deux yaourts.

Ce soir, elle mangerait tout, et ne rejetterait rien.

– Une fringale, ma puce ?

Elle se retourna. Son père la dévisageait, en pyjama, un sourire hésitant au coin des lèvres.

– Pardon… Oui, papa, une petite faim : mais je vais retourner me coucher, je suis fatiguée.

Ils l’étaient tous. Elle lui demanda si elle devait éteindre la lumière, ce à quoi il répondit qu’il avait une dernière chose à faire avant d’aller se coucher. Elle l’embrassa sur la joue, et remonta dans sa chambre. Marc, lui, extirpa de sa poche une photo âgée, datée, cornée même par un temps décidément peu attentionné envers ceux qui le vivaient. La femme sous ses yeux, la première qu’il ait aimée, lui souriait. D’elle, il avait gardé cette unique photo, où elle resplendissait.

Ah, et ses yeux, aussi.

Quand il se glissa dans sa chambre, sa femme l’attendait sur le lit, la lampe de chevet allumée. Elle avait les yeux rouges, mais remarqua néanmoins la photo que, maladroitement, il tenta de dissimuler dans sa poche.

– Qu’est-ce que c’est ?

Il grimaça, se sentant bête de ne pas avoir rangé plus tôt le portrait, puis lui tendit avec un air gêné. Hélène y jeta un oeil, puis regarda son mari, choisissant de sourire pour lui parler.

– Elle te manque, hein ? Tu sais, je peux comprendre…

Bien sûr que non, elle ne pouvait pas comprendre : elle n’avait pas vécu la même chose.

– Tu sais ce qui me tue ? De ne pas lui avoir assez dit que je l’aimais, malgré tout, malgré ce qu’elle a fait. De ne pas avoir été à son enterrement, de ne pas avoir été là pour elle à la fin. Je m’étais juré de ne jamais me le reprocher, comme je m’étais juré de ne plus y penser. Mais voilà : je dois être faible, faible de ne pas avoir la force d’être fort.

Il tira sur lui la couette, embrassa sa femme d’un baiser fugace, mais tendre, et posa sur la petite table à côté du lit la photo de sa mère.

De l’autre côté du mur, Sébastien s’était réfugié sur le balcon. Il avait hérité de la chambre avec vue sur le jardin, immense, qui entourait la bâtisse. Bien sûr les autres pouvaient aussi l’apercevoir, mais lui, avançant sur le granit, avait l’impression de dominer le terrain, laissé à l’abandon mais à un abandon soigné, où la pelouse restait verte et les arbres, non taillés, se dressaient toujours aussi fièrement. Son téléphone vibra, et il sourit en voyant le prénom s’afficher sur l’écran.

– Allo, mon ange ? Je suis désolé, sincèrement désolé pour ce mutisme, même si tu me l’as accordé, même si tu me l’as prodigué. Tu pensais que j’avais besoin de temps, et moi je pensais que tu avais besoin d’espace. Non, laisse-moi parler : je t’aime. Je t’aime, et ça, je ne veux pas que ça change. En plus je ne peux pas arrêter. Je ne veux pas arrêter.

Il l’entendit parler, mais les mots ne parvenaient pas à ses oreilles : peu importait les explications, les risques, les mises en garde, leur histoire était plus forte. Elle valait plus que tout cela.

– Je m’en fous. Je me fous de ce que les gens diront, de ce que nos familles penseront : je veux être avec toi. Et si je dois me protéger, laisse-moi me protéger de ta maladie, mais ne me demande pas de me protéger de toi.

Encore une fois, le flot de paroles ne l’atteignit pas. Sentant que la voix diminuait, que la liste d’arguments s’amenuisait, mais surtout que les larmes allaient l’emporter, il l’interrompit.

– Mon coeur, ce n’est pas un choix : c’est ce que je dois faire. On saura faire face à ça, et quand tu partiras, et bien… tu partiras. Mais laisse-moi t’accompagner jusque là…

Il prit une profonde inspiration.

– … peu importe le sida.

Dans l’obscurité de la chambre, Hélène restait pensive. Emportée par cette histoire, elle avait laissé son esprit vagabonder depuis le coup de téléphone, poignant, de sa patiente. Non, non, de son amie voyons. Marc respirait paisiblement à côté d’elle, et soudain elle se sentit loin de lui, loin de ses enfants. Loin de tout ce qui faisait d’elle, avant même une femme, une personne vivante. La vie… La mort n’était jamais qu’une étape, entendait-elle souvent. Seulement les gens qui disaient ça, vivaient-ils ce qu’elle vivait en ce moment ? Sa position était incomparable avec celle de la maman de Fred, bien entendu ; néanmoins la mère et l’épouse parlaient de concert, gémissant inutilement à l’idée de ce qu’il pouvait arriver à ceux qu’elle aimait. Elle se blottit contre son époux, jusqu’à sentir son souffle chaud sur sa nuque dégagée. Elle repensa à ce qu’elle avait dit, qu’il fallait relativiser. Elle ne pouvait rien prévoir, elle ne pouvait rien empêcher. Alors elle se contenta de fermer les yeux, avec une dernière pensée pour Fred, pour laisser le sommeil l’emporter.

Sans le savoir, la mort les avait réunis ; mais, en toute connaissance de cause, ils avaient choisi la vie. Qu’ils la changent, qu’ils la reprennent, qu’ils l’assument enfin, partiellement, totalement, ils avaient choisi la vie. Leur vie.

Au début, personne ne le connaissait. A présent, aucun d’eux ne pourrait l’oublier.

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15 Réponses to “La vie, etc.”

  1. Amandine Says:


    C’était vraiment bien. Pour avoir perdu moi aussi une personne que je connaissais sans vraiment connaitre, tu m’as fait frissoner. J’en aurais presque pleuré.
    Et j’aime ton Sebastien =)

  2. tinissou Says:

    Merci Amandine ! 🙂

  3. choco Says:

    très bon texte. J’ai beaucoup aimé. C’est étrange ça ressemble à un point de départ, j’ai eu l’impression d’un prologue, d’un commencement. Que tu aurais pu continuer, aller plus loin. Comme un roman…

  4. Léo Says:

    Exit les personnes avares de commentaires je commente^^ Bon et bien mon Niels voilà un blog qui promet de belles émotions. Je rejoins Choco en affirmant que le présent texte ne constitue qu’un commencement. On reste un peu sur notre faim sans pour autant faire preuve d’une certaine boulimie littéraire. (et hop mon jeu de mot par rapport à ton texte est placé^^)
    Concernant l’aspect technique tu alternes encore avec un peu de maladresse les envolées lyriques avec les dialogues au discours simpliste (ceux qui apperent de la vie quotidienne en somme et c’est par ailleurs assez justement écrit) Par ailleurs je pense, du moins si je puis me permettre en tant que modeste et ridicule commentateur de ce blog, que tu devrais arborer un style encore plus simplifié dans tes phases de récits en abandonnant toute la fioriture lyrique tout en gardant ton soucis rythmique. Je ne me permettrai pas de penser que cette solution conviendrait ou bien qu’elle puisse être la plus à même à embellir davantage tes récits.
    Néanmoins je te félicite tu prends des risques sur certains thèmes de société. Tout ça est à développer je pense que tu gagneras en émotion^^

  5. tinissou Says:

    Merci Choco !

    Léo, je ne suis pas « ton Niels » (^^ ») mais j’apprécie la critique, je la lis et la comprends sans forcément en retirer un enseignement – dans le sens où si je peux m’adapter à certaines critiques, je n’entends pas retravailler mon « style » en profondeur – mais en tout cas, merci de lire et de donner un avis aussi constructif.

  6. Antoine Says:

    Très beau texte, j’ai également apprécié. J’ai particulièrement aimé le réalisme de la scène, notamment à travers l’opposition entre ce qu’on laisse transparaître comme réaction publique et le flot de pensées intériorisées qui envahit ensuite tes personnages. En gros, la partie sur Julia est très réussie.

    Si seulement les gens pouvaient parler aussi bien que le font tes héros, le monde s’en porterait mieux !

  7. Stef Says:

    Antoine> Mais Niels ne serait plus Niels si tout le monde parlait comme ses héros! (bah oui, Niels écrit, donc par extension c’est lui qui fait parler les personnages). Puis non, vive la diversité… :o)

  8. *KeLLy* Says:

    mon tit nissou (je me reserve encore le privilège de t’appeler par ce petit nom),
    tout comme tes nombreux admirateurs ou simples lecteurs passagers, je découvre ton nouveau site, plus simple mais plus à ton image à mon humble avis. Ce texte est très beau, et à mon sens la longueur est tout à fait suffisante: juste assez de mots pour susciter des émotions et une réflexion, pas trop non plus pour rester sur notre faim (ce qui n’est pas déplaisant!)
    Il me tarde déjà de te revoir
    je pense à toi
    Continue à nous apporter du rêve et de la réalité…

  9. Tulipe-qui-pagaie Says:

    Je rejoins l’appréciation de Léo. C’est assez émouvant, certes, mais il y a des alternances de style assez bizarres, voire malvenues (à mon goût personnel). On passe du simplisme au lyrisme, et les sentiments exprimés sont un peu grossiers, tout est explicité, c’est regrettable.

    (Je conçois que ce commentaire puisse être mal perçu, il s’agissait juste de dire qu’à mon avis le traitement du sujet est maladroit, ça ne m’empêche pas d’apprécier un certain style, raison pour laquelle je vais continuer ma lecture.)

  10. doO Says:

    Sublime! Vraiment!

    J’aurais voulu une suite, je me suis trop accrochée à tes personnages…

  11. doO Says:

    Désolé d’écrire encore un commentaire, j’aurais bien édité celui d’avant, mais je ne sais pas comment faire.

    En fait je viens juste de lire les commentaires plus haut, et j’ai juste un truc à dire : reste toi même, ce sera bien mieux.^^

  12. tinissou Says:

    doO, merci pour cet enthousiasme, ces compliments et cet encouragement à rester moi-même.

    Tulipe, je ne prends jamais « mal » un commentaire, toute réaction, bonne ou mauvaise, est intéressante à prendre. Je me doute que si tu t’étais simplement fait chier ou que tu avais profondément détesté tu n’aurais pas pris la peine de m’accorder 5 minutes et quelques lignes, ça n’en aurait pas valu la peine. Pour ce qui est du style, ou de l’absence de style, je ne crois pas être en mesure, par manque de recul et de référence, de te dire jusqu’où tu tapes juste. 🙂 Pour la maladresse dans le traitement du sujet, je ne vois pas : je préfère m’entendre dire que j’ai écrit quelques chose d’inutile ou inintéressant plutôt que ça, puisque je peux largement comprendre les maladresses de style là où j’ai dû mal à concevoir qu’on me reproche d’avoir abordé un sujet (surtout délicat) de la mauvaise manière. Si tu disais ça dans une optique encore une fois de « style » lyrico-simpliste, alors soit. Sinon je passe. ^^

  13. Enigmus Says:

    J’adore cette ode à la vie pleine d’optimisme. En plus je ne trouve pas que ce soit mal écrit. Au contraire ! Bonne continuation à toi et @ bientôt.

    😉

  14. Aym Says:

    Juste de passage ici par hasard, et presque reparti vers d’autres contrées numériques …
    J’ai eu un réel plaisir à lire ce texte, que j’ai trouvé bien rythmé, bien écrit, et surtout, qui transmet des émotions, des sentiments, des sensations…
    Il est difficile de dire ce que l’on peut ressentir à la lecture d’un tel texte… De la nostalgie … Peut-être de la mélancolie … Certainement quelque chose de diffus qu’on ne peut pas tout à fait cerner dans l’instant, mais qui évoquera une sensation fugace ou pas quelques instants plus tard.
    En tout cas merci pour ce joli texte, je reviendrais sans faute lire les suivants, car ce fut un agréable moment…

  15. djé Says:

    « Il est bien vrai que nous devons penser au bonheur d’autrui ; mais on ne dit pas assez que ce que nous pouvons faire de mieux pour ceux qui nous aiment, c’est encore d’être heureux. » Alain

    Voilà, j’ai lu toutes tes « nouvelles »???? et c’est sans nul doute, celle là qui m’a le plus touché. Donc merci à frodon de m’avoir fait connaitre ton blog et merci à toi, de nous emmener dans ton monde.

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